7ème étape, La Bosse de Bretagne - Le Theil de Bretagne, 17km : Petite journée pour un dimanche

Morgane, Pol et leur petite Alwena
Morgane, Pol et leur petite Alwena

EIl était 8h30 ce matin lorsque nous avons quitté Pol et Morgane, laissant Alwena finir sa nuit. Avant de boucler nos sacs, Morgane nous a offert une boîte de pâté Henaff. Mais pas n'importe laquelle ! Celle où figure son papa, producteur de porcs pour l'industriel de Pouldreuzic. Nous avons des relations ...

 

 

 

Henaff, le pâté du mataf, avec Jean Yves Guillerm
Henaff, le pâté du mataf, avec Jean Yves Guillerm

Après le Bourg, c'est-à-dire tout en bas, nous avons gravi pendant une bonne 1/2h le haut de la Bosse. Nous avons entendu les cloches sonner la messe à Tresboeuf. Hélas avec ce fort vent d'Est, nous avons été trompés. C'étaient celles de Couyère à 4km de là (1h de marche) qui sonnaient.

Mais ce sont les pompiers de Couyère en exercice dans leur caserne toute neuve au bord de la route qui nous ont tamponné nos crédentials.

Depuis Sainte Colombe nous avons pris par le travers pour rejoindre Le Theil, côtoyant les immenses surfaces de ray-grass d'Italie fraichement fauchées et ensilées et celles de maïs nouvellement semées. Nous avons même vu ce matin les premiers épis d'orge pointer leur nez.

Les grands champs de ray-grass d'Italie
Les grands champs de ray-grass d'Italie

 

De toute la journée nous n'avons vu quasiment personne : le désert. Sur la place de Le Theil, nous avons posé nos sacs et dégusté notre traditionnel sandwich. Enfin de la vie : nous étions devant la mairie et c'était jour d'élection...

 

Alors que nous étions assis sur une table du parc du lavoir, une fillette est venue nous voir. Notre attirail l'attirait. Nous avons essayé de lui expliquer que nous étions des pèlerins. Manifestement elle ne connaissait pas cette race d'homme là, ni manouche, ni vagabond.

 

Toute la matinée, nous étions en pensée avec les pèlerins bretons de Sainte Anne.

 

Demain, nous devrions être vers La Roe et quitter la Bretagne.